Paperblog Dimanche, jan 20 2008 

20 janvier

Paperblog – Le meilleur des blogs : expériences, expertises, passions, conseils et bons plans

Vous vous rappelez de cette info ? Je vous en avais parlé il y a de cela quelques mois. La suite !

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Une gigantesque masse d’ordures de la taille du Texas (un peu plus grand que la France quand même)​​​​ selon certains experts, vaste comme l’Australie pour Greenpeace flotte dans l’Océan Pacifique nord. Plus exactement entre San-Francisco, Hawaï et le Japon.

Il porte le nom de Grande Nappe d’Ordures du Pacifique (GPGP) ou et il a accéléré sa croissance depuis les années 50.

Le GPGP est composé principalement de plastique (80%) et pèse 3,5 millions de tonnes. Pour ceux qui se demandent comment on peut laisser faire ça? La réponse est dans la question, “personne” n’est au courant, “personne” ne passe par la, ça n’intéresse donc “personne”.

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Techniquement, c’est la faute aux courants marins, aux vents, qui forment un gigantesque vortex, appelé “North Pacific Gyre” (en Français enroulement du Pacifique Nord), et seloin Marcus Eriksen, directeur de recherche à “Algalita Marine Research Foundation” de Long Beach:

Avec les vents qui soufflent et les courants qui s’enroulent en cercle, c’est le milieu idéal pour piéger les ordures […] Il n’y a rien que nous puissions faire maintenant, à l’exception de ne pas faire plus de mal.

Mais d’où viennent toutes ces ordures?

De chez nous! Du magasin, en passant par nos emballages en plastiques, 80% des déchets sont d’origines “terrestres”. On peut encore faire le nécessaire pour enrayer cet engrenage, car selon Chris Parry, chef de programme d’éducation du public de la California Coastal Commission de San Francisco:

À ce stade, son nettoyage n’est pas une option, il s’agit juste de dépasser notre dépendance prolongée aux plastiques. … La solution à long terme est d’arrêter de produire autant de produits en plastique chez nous et de changer nos habitudes de consommation.

Les gestes sont simples, il suffit d’utiliser des sacs biodégradables et dire adieu aux sacs en plastique.​​​​ Pour le secteur alimentaire, c’est une toute autre histoire, les emballages ne sont pas prêt de changer.

Pourquoi c’est dangereux?

Les morceaux de plastique flottants se dégradent jusqu’à atteindre une taille microscopique. Les polymères de plastique alors formés se confondent avec le zooplancton, base des chaînes alimentaires marines. Puis ils sont consommés par les poissons, et cétacés, causant ainsi de graves intoxications:

Le vortex d’ordures tue la vie marine, les oiseaux et les tortues, selon Greenpeace, ce sont pas moins de 267 espèces marines qui souffrent de toutes sortes d’indigestion. Le plastique fini par boucher leur estomac, et les pauvres meurent dans des conditions atroces.

Le plancton en plastique va d’abord tuer de nombreuses espèces, c’est la biodiversité qui va être contente… Mais le pire est à venir, les gros déchets vont finir au fond de l’Océan pour former un immense dépôt toxique, et tout ça au milieu de nulle part! C’est dire la gravité de la situation actuelle. C’est dire également qu’il faut absolument changer nos habitudes, changer de mentalité. On ne le dira jamais assez, croyez-moi.

Ce qu’on peut faire!

1. On ne jete rien par la fenêtre de votre voiture!

2. On consomme moins, on réutilise, et on récycle!

3. On fait pression sur nos municipalités pour avoir des usines de recyclage dans nos localités!

4. On aide nos associations de protection de l’environnement!

5. On essaye de participer aux nettoyages de nos rivières et de nos plages!

Il faut prendre nos responsabilités, des pouvoirs publics aux consommateurs, des marins pêcheurs aux gros transporteurs. Si vous croyez que je suis en train de devenir un activiste greenpeace, vous avez tort, même si j’aimerais bien. J’ai juste pris conscience de certaines choses, vous devriez en faire autant.

Site de la fondation Algalita

animation Flash du GPGP par Greenpeace

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Banc d’ordure dans l’Océan Pacifique ! Mercredi, nov 7 2007 

7 novembre 2007

Voici ce que j’ai lu dans mon journal quotidien ce matin : 

Un immense banc d’ordures à la dérive

Un gigantesque dépôt d’ordures d’une taille avoisinant celle du continent australien (vous vous rendez compte !), flotte dans l’Océan Pacifique. Des recherches indiquent que ces ordures s’amassent en subissant l’effet de la circulation, dans le sens des aiguilles d’une montre, des alizés tout autour du Pacifique. Le capitaire Moore, fondateur de la Algalita Marine Research Foundation, revient d’un voyage à travers cette “île” de détritus, située entre Hawaï et San Francisco.

Mais où va-t-on ainsi ?    clip_image001

Est-ce un Hoax ?

spaces.live.com Mots clés : Océan Pacifique, Algalita Marine Research Fondation, ordures, dérive, capitaine Moore, Hoax

Comment arrêter le gaspillage ? Mercredi, août 22 2007 

22 août 2007

J’ai une petite solution !

Je viens de découvrir la presse numérique sur le site :

Relay

La méthode est simple.

On vous propose un logiciel de lecture en téléchargement gratuit qui se nomme “Delivery” et qui s’occupe de recevoir et gérer les magazines que vous commandez, tout seul. Et pour l’essayer, vous avez droit à un magazine gratuit. Si vous êtes convaincu, et je l’ai été de suite, vous pouvez acheter vos magazines en ligne et les recevoir sur votre logiciel directement pour les lire. Le logiciel est pratique, confortable, convivial. Vous feuilletez vraiment un magazine, avec loupe pour voir encore plus en gros quand il le faut !

Et là où c’est formidable, c’est que vous évitez ainsi le gaspillage de papier ! Les magazines qui traînent partout et qu’il faut ranger ou bien jeter, oubliez !  Avec ce logiciel, vous gérez votre bibliothèque de magazines tranquillement, vous pouvez les voir et les revoir et même les sauvegarder sur un CD. Fini les piles qui s’entassent !

Le comble du comble pour ceux qui habitent loin comme moi, c’est que nous bénéficions du tarif France comme tout le monde (ici, les magazines sont à un prix exorbitant) et nous pouvons avoir ainsi le dernier numéro dès qu’il sort et non pas deux semaines après.

Je me suis abonnée à “Mode et Travaux” pour commencer, mais je peux aussi recevoir n’importe quel magazine choisi au numéro sans être obligé de prendre un abonnement.

Et pour peu que vous possédiez un portable, vous pouvez même lire et emportez votre magazine, partout où vous allez.

Ah, quel bonheur la technologie !

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Mots clés : magazine, numérique, gaspillage, portable

Je l’ai rêvé, mon zhomme l’a fait ! Lundi, août 20 2007 

20 août 2007

Et voilà, le bassin est terminé.

J’ai du batailler pour attraper tous les petits poissons et je n’avais qu’une peur, c’était d’en oublier un dans l’eau noirâtre de la bassine !

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Voilà donc les premiers locataires. Il y’en a une vingtaine comme ça ! Le lendemain matin, il y avait trois petites victimes (le stress sans doute)

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Dommage que vous n’entendiez pas le doux bruit de l’eau qui s’écoule. Un délice zen !

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Merci à mon Zhomme pour le travail (et pourtant, il en a, du travail !)

Mots clés : bassin aquatique, étang, poissons, papyrus, eau, jarre, lentille d’eau, nénuphar, rochers

On est encore tombé dans le panneau ! Samedi, juin 16 2007 

16 juin 2007

Voici un article écrit par Yohan Doucet, journaliste aux Nouvelles Calédoniennes, connu pour ces « portraits » et qui est paru dans Les Nouvelles Calédoniennes de ce week-end du 16 et 17 juin 2007. Je me permets de le retranscrire ici car je le trouve pertinent et particulièrement bien écris :

On va retomber dans le panneau

“Parallèlement à la campagne pour les élections législatives, une autre campagne a occupé les institutions calédoniennes, ces quinze derniers jours. Celle en faveur de l’environnement. Louable intention à quelques mois de la probable inscription d’une partie du récif corallien au patrimoine mondial de l’Unesco.

L’objectif avoué de ces journées est de sensibiliser le grand public. Ainsi, chacun y va de sa plantation d’arbres de la forêt sèche, de son exposition d’images chocs ou de panneaux pédagogiques, de sa projection de films qui dérangent un peu… Bref, vous en voulez, on va vous en montrer de l’environnement, du “y a qu’à faire comme ça”, du “faut qu’on s’y mette”, du “bientôt ce sera trop tard”. Et que je te signe le pacte écologique pour pouvoir dormir tranquille, sur ses vertes oreilles.

Mais ce qui dort surtout tranquille aujourd’hui, ce sont par exemple les sublimes eaux de l’arroyo de l’Anse-Vata, devenues un lieu de pèlerinage olfactif pour Japonais ébahis. Ce sont les algues rouges du port, qui vont et viennent en toute liberté. Ce sont des petits crustacés vampires, qui se sont installés sans défiscalisation dans la baie des Citrons. Ce sont les batteries qui déversent lentement leur acidité dans la mangrove de la Rivière-Salée. Ce sont les carcasses d’appareils ménagers qui fleurissent de part et d’autre de la rue Champion à Ducos. Ce sont les produits recyclables qui attendent toujours d’être recyclés. Et ce sont enfin ces nuages de couleur pastel qui stationnent élégamment au-dessus de la ville, offrant une alternative au bleu d’un ciel certainement trop dur pour être honnête.

Alors, au tour des Nouméens de sensibiliser leurs élus. Ils le font, régulièrement, l’un d’entre eux s’est même récemment amusé, photo à l’appui, à effectuer un parcours qui fait le tour du centre-ville sans manquer un seul déchet. Un circuit parfois emprunté par des touristes en mal de sensationnel et qu’on rassasie à grands renforts de canettes vides et de sacs plastiques. D’aucuns considéreront qu’il est facile de critiquer ainsi, que “c’est plus compliqué que ça…”, que “les normes européennes, c’est bien beau mais on est en Calédonie, ici”.

Au final, tout ça n’est pas très grave. Car de toute façon, on retombera dans le panneau pédagogique, l’année prochaine.” 

Et moi, je rajouterais :

En plus des futurs élus qui prendraient conscience de tous cela, et si chacun prenait ses responsabilités et balayait devant sa porte, au propre comme au figuré, la Calédonie serait peut-être un peu plus propre ?

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Les biocarburants polluent aussi ! Mardi, avr 24 2007 

24 avril 2007

Un article trouvé sur “Le Monde” écris par Stéphane Lauer et à méditer avant plutôt qu’après !

Les biocarburants, souvent présentés comme LA solution pour lutter contre le réchauffement climatique, pourraient ne pas être la panacée imaginée par certains. Un spécialiste des sciences atmosphériques de l’université de Stanford, en Californie, Mark Jacobson, s’est ainsi livré à des projections pour savoir quel pourrait être l’impact atmosphérique d’une généralisation des biocarburants à l’horizon 2020.

Si l’ensemble du parc automobile des Etats-Unis était converti à l’éthanol (c’est-à-dire de l’alcool distillé à partir de plantes), le nombre de décès liés à la pollution augmenterait de 4 % environ, selon cette étude parue dans la dernière édition de la revue Environnemental Science & Technology.

Théoriquement, ces carburants issus de plantes (betterave, maïs, canne à sucre ou colza pour le diester) constituent l’une des principales réponses pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. On estime ainsi qu’un litre d’éthanol peut réduire jusqu’à 75 % ces émissions par rapport à un litre d’essence d’origine fossile. Revers de la médaille : l’impact sur la pollution atmosphérique serait non négligeable.

M. Jacobson base ses conclusions sur plusieurs simulations. Le premier scénario est celui d’un parc automobile américain à l’horizon 2020 roulant entièrement à l’essence et le second utilisant de l’”E85″, c’est-à-dire un carburant constitué à 85 % d’éthanol et 15 % d’essence.

“Un mélange d’essence avec une concentration élevée d’éthanol présente un risque égal, voire plus grand, pour la santé publique que l’essence seule”, indique M. Jacobson, qui ajoute : “Dans certaines parties du pays, le mélange “E85″ a entraîné une forte augmentation de l’ozone, un des principaux éléments du smog (mélange de brouillard et de fumée qui se forme au-dessus des grandes agglomérations du fait d’une pollution atmosphérique).”

Une hausse même modeste de l’ozone dans l’atmosphère peut être à l’origine d’une augmentation des cas d’asthme, d’un affaiblissement du système immunitaire. Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 800 000 personnes meurent annuellement dans le monde à cause de l’ozone et de la pollution atmosphérique.

De quoi conforter le camp des sceptiques sur les vertus des carburants d’origine végétale. Récemment, deux ONG rappelaient à Madrid, lors d’un colloque sur les biocarburants, que ceux-ci “font peser des menaces sur la conservation des forêts tropicales, sur le climat et sur la sécurité alimentaire”, du fait de l’accroissement “des monocultures intensives dans les zones les plus vulnérables et les plus écologiquement fragiles de la planète”. Le prix à payer pour ralentir le réchauffement climatique ?

Et si on y pensait dès maintenant et qu’on résolvait ces deux problèmes avant de foncer vers ces bio-carburants, plutôt que de se retrouver encore devant un nouveau désastre écologique ?

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Les sentiers botanique en Nouvelle-Calédonie Mercredi, fév 28 2007 

28 février 2007

Les sentiers botaniques se multiplient en Nouvelle-Calédonie !

A Sarraméa, petite commune de la Province Sud de la Nouvelle-Calédonie, a été initié par le syndicat d’initiative et par les enfants du centre de vacances du lieu, un sentier botanique accessible à tous. Cette promenade guidé permet de découvrir la végétation locale tout en rappelant l’intérêt de protéger l’environnement !

Suzanne Moglia, la directrice du syndicat d’initiative précise : “Nous trouvions important que les noms inscrits sur les panneaux de bois soient écrits en français et en langue, tout autant qu’y figurent les noms scientifiques.”

Grazziella Nonmoira, de Thio donne ses impressions après cette randonnée : “Cette balade est très intéressante, elle nous permet d’apprendre les noms des arbres dans les deux langues. Pour nous, Mélanésiens, ça nous permet de voir les différences de dialectes. Ce serait bien de faire pareil à Thio, parce que nous sommes nombreux à avoir oublié toutes ces notions”…

Cette information est tirée du journal local, “Les Nouvelles-Calédoniennes” que l’on peut consulter en ligne.

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