Pas de connections pendant les vacances :-( Lundi, mar 10 2008 

10 octobre 2007

Désolée, mais je n’ai pas pu vous mettre la suite de mes vacances…

Pour cause, le manque de connections partout où nous sommes allés. C’est tout simplement incroyable, mais j’avais du mal à trouver des bornes wifi ou alors quand j’en trouvai, il me fallait prendre des Pass d’une heure. Mais vous savez ce que c’est quand on est en vacances, on ne reste jamais bien longtemps au même endroit. Alors, j’ai du réapprendre à me passer de mon ordi :-(

Et nous voilà de retour, bien content quand même de rentrer “chez nous” !

Merci à Aircalin/AirFrance de nous avoir trimballé entre Osaka et Tokio alors que nous venions de nous taper 11 heures de vol, mais bon, il semble que c’était indépendant de leur volonté (un avion immobilisé pour cause de train d’atterissage cassé) ce qui a fait que le planning des vols est devenu n’importe quoi pour rester bien polie !

Nous avons donc dù nous taper deux heures de bus en plus, et une heure d’attente pour le prochain vol qui comptait 10 heures d’avion pour arriver enfin à Nouméa.

Éreintant, fatiguant, et il ne nous restait même plus de force pour protester…

Retour au bercail avec une température moyenne de 25 degré. J’avais momentanément oublié qu’il faisait si chaud à Nouméa !

Ce soir, remise des différents prix offerts par la Province Sud lors d’un cocktail à la maison bleue.  Je m’y rendrai avec Marine…

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Paperblog Dimanche, jan 20 2008 

20 janvier

Paperblog – Le meilleur des blogs : expériences, expertises, passions, conseils et bons plans

Vous vous rappelez de cette info ? Je vous en avais parlé il y a de cela quelques mois. La suite !

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Une gigantesque masse d’ordures de la taille du Texas (un peu plus grand que la France quand même)​​​​ selon certains experts, vaste comme l’Australie pour Greenpeace flotte dans l’Océan Pacifique nord. Plus exactement entre San-Francisco, Hawaï et le Japon.

Il porte le nom de Grande Nappe d’Ordures du Pacifique (GPGP) ou et il a accéléré sa croissance depuis les années 50.

Le GPGP est composé principalement de plastique (80%) et pèse 3,5 millions de tonnes. Pour ceux qui se demandent comment on peut laisser faire ça? La réponse est dans la question, “personne” n’est au courant, “personne” ne passe par la, ça n’intéresse donc “personne”.

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Techniquement, c’est la faute aux courants marins, aux vents, qui forment un gigantesque vortex, appelé “North Pacific Gyre” (en Français enroulement du Pacifique Nord), et seloin Marcus Eriksen, directeur de recherche à “Algalita Marine Research Foundation” de Long Beach:

Avec les vents qui soufflent et les courants qui s’enroulent en cercle, c’est le milieu idéal pour piéger les ordures […] Il n’y a rien que nous puissions faire maintenant, à l’exception de ne pas faire plus de mal.

Mais d’où viennent toutes ces ordures?

De chez nous! Du magasin, en passant par nos emballages en plastiques, 80% des déchets sont d’origines “terrestres”. On peut encore faire le nécessaire pour enrayer cet engrenage, car selon Chris Parry, chef de programme d’éducation du public de la California Coastal Commission de San Francisco:

À ce stade, son nettoyage n’est pas une option, il s’agit juste de dépasser notre dépendance prolongée aux plastiques. … La solution à long terme est d’arrêter de produire autant de produits en plastique chez nous et de changer nos habitudes de consommation.

Les gestes sont simples, il suffit d’utiliser des sacs biodégradables et dire adieu aux sacs en plastique.​​​​ Pour le secteur alimentaire, c’est une toute autre histoire, les emballages ne sont pas prêt de changer.

Pourquoi c’est dangereux?

Les morceaux de plastique flottants se dégradent jusqu’à atteindre une taille microscopique. Les polymères de plastique alors formés se confondent avec le zooplancton, base des chaînes alimentaires marines. Puis ils sont consommés par les poissons, et cétacés, causant ainsi de graves intoxications:

Le vortex d’ordures tue la vie marine, les oiseaux et les tortues, selon Greenpeace, ce sont pas moins de 267 espèces marines qui souffrent de toutes sortes d’indigestion. Le plastique fini par boucher leur estomac, et les pauvres meurent dans des conditions atroces.

Le plancton en plastique va d’abord tuer de nombreuses espèces, c’est la biodiversité qui va être contente… Mais le pire est à venir, les gros déchets vont finir au fond de l’Océan pour former un immense dépôt toxique, et tout ça au milieu de nulle part! C’est dire la gravité de la situation actuelle. C’est dire également qu’il faut absolument changer nos habitudes, changer de mentalité. On ne le dira jamais assez, croyez-moi.

Ce qu’on peut faire!

1. On ne jete rien par la fenêtre de votre voiture!

2. On consomme moins, on réutilise, et on récycle!

3. On fait pression sur nos municipalités pour avoir des usines de recyclage dans nos localités!

4. On aide nos associations de protection de l’environnement!

5. On essaye de participer aux nettoyages de nos rivières et de nos plages!

Il faut prendre nos responsabilités, des pouvoirs publics aux consommateurs, des marins pêcheurs aux gros transporteurs. Si vous croyez que je suis en train de devenir un activiste greenpeace, vous avez tort, même si j’aimerais bien. J’ai juste pris conscience de certaines choses, vous devriez en faire autant.

Site de la fondation Algalita

animation Flash du GPGP par Greenpeace

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Un article qui parle de lui-même Mercredi, jan 16 2008 

16 janvier 2008

Je précise, ce n’est pas moi qui l’ai fait paraître :-)

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Allez-y de votre petit commentaire, ça me fera plaisir !

Pas de coca light à la maison ! Mercredi, jan 2 2008 

2 janvier 2008

Je reviens des courses et j’ai oublié d’acheter du coca-light. Je suis en manque, il fait chaud, j’ai soif et j’ai envie de ces petites bulles qui me râpent la gorge lorsque je me descends une gorgée de coca-cola light.

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Non, je ne fais pas de la pub pour Coca-cola, ils n’en n’ont pas besoin, j’ai vraiment envie d’en boire c’est tout. Bon, je reprends la voiture et je cours m’en acheter…

C’est lamentable, hein pour un début d’année !  clip_image002

coca-cola ; coca-cola light ;soif ;

Quelle poisse de porter des lunettes ! Samedi, nov 17 2007 

 

Je déteste porter des lunettes, mais j’y suis obligée comme beaucoup de personnes. Certains me conseillent de mettre des lentilles, mais encore faut-il le supporter et c’est tout aussi astreignant !

Cette semaine, direction l’ophtalmo pour une visite de routine et par la même occasion, en profiter pour me commander une nouvelle monture. En ce qui concerne les yeux,  pas de baisse.

J’ai décidé de changer de monture parce que mes lunettes actuelles foncent au soleil et cela me gène énormément. Je trouve ça déjà laid de porter des lunettes, mais en plus, qu’ elles s’ assombrissent, alors là, pour moi c’est le summum et la dernière fois que j’étais venue, je n’avais pas fait attention à cela.

J’ai donc choisi une autre paire en précisent à la vendeuse que je ne voulais pas de couleurs sur les verres (je fais une fixation :-)

Voici donc mes nouvelles lunettes (rose et bleu), encore sans les verres définitifs. Il va me falloir attendre trois semaines avant que je puisse les avoir en mains, mais de cela on a l’habitude dans notre petite ville !

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lunettes de vue ; ophtalmologiste ; lunettes ;

Banc d’ordure dans l’Océan Pacifique ! Mercredi, nov 7 2007 

7 novembre 2007

Voici ce que j’ai lu dans mon journal quotidien ce matin : 

Un immense banc d’ordures à la dérive

Un gigantesque dépôt d’ordures d’une taille avoisinant celle du continent australien (vous vous rendez compte !), flotte dans l’Océan Pacifique. Des recherches indiquent que ces ordures s’amassent en subissant l’effet de la circulation, dans le sens des aiguilles d’une montre, des alizés tout autour du Pacifique. Le capitaire Moore, fondateur de la Algalita Marine Research Foundation, revient d’un voyage à travers cette “île” de détritus, située entre Hawaï et San Francisco.

Mais où va-t-on ainsi ?    clip_image001

Est-ce un Hoax ?

spaces.live.com Mots clés : Océan Pacifique, Algalita Marine Research Fondation, ordures, dérive, capitaine Moore, Hoax

Pour dire STOP ! Samedi, nov 3 2007 

 

Ce samedi matin, place de la Moselle, nous nous sommes rassemblés pour une marche pacifique, afin de faire entendre nos voix.

STOP aux blocages intempestives de nos entreprises qui ont déjà du mal à survivre…

Pour nous faire entendre  et demander à l’Etat de réagir, nous avons marché sous le soleil jusqu’au Haut-Commissariat !

J’y étais :

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Et beaucoup d’autres avec moi :

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ps : mes photos ne sont pas représentatives du nombre de personnes qui étaient présentes car je suis toute petite et j’ai eu du mal à prendre des photos !

marche pacifique ; baie de la Moselle ;

Ne sommes-nous donc que des pantins ? Vendredi, nov 2 2007 

2 novembre 2007

Que dire après ce Salon du livre Océanien ?

Une organisation à revoir !

J’ai fait le déplacement pour rien, cinq heures de route et je n’en reviens encore toujours pas  :-(   

J’avais une intervention auprès d’une vingtaine de jeunes gens, le mardi matin à 8 heures.

J’arrivai donc sur place à Hienghène après une heure de route. En effet, il n’y a plus d’hébergement sur place et j’ai du être hébergée par des amis sur Poindimié, village le plus proche de Hienghène.

Les techniciens étaient encore en train de finir l’installation du site. 

C. déballait les livres qui devaient être en expo, l’ouverture officielle étant prévue à 10 heures.

Après deux ou trois tours rapides pour essayer de trouver un interlocuteur afin de savoir où devait se dérouler la rencontre avec les enfants, je ne trouvais personne qui puisse me renseigner.

1/ Les organisateurs n’ont même pas penser à installer une hôtesse d’accueil dans un coin pour renseigner les gens à leur arrivée. 

Finalement, je tombais sur le directeur de la bibliothèque de notre petite ville, organisateur du SILO et qui arrivait sur ces entrefaits. Il me précisa que les rencontres se déroulait au centre Culturel de Hienghène et non pas à la salle Omnisports. Ah bon, il y a deux sites ? Merci !

Heureusement, le centre n’est pas loin. Je me déplaçais donc jusque là bas (avec tout de même une demi-heure de retard pour cause de non information). Je constate que les autres écrivains intervenants étaient déjà sur place (ils étaient hébergés à Hienghène, eux et surtout avaient été averti de l’endroit où se passait les interventions) et ils avaient commencé les rencontres. Je m’informais auprès de la réception du centre culturel pour savoir où je devais intervenir mais apparemment, elles n’avaient aucun renseignement. Elles ne savaient tout bonnement pas où je devais intervenir et me conseilla de faire le tour des groupes pour trouver mon nom qui devait être épinglé à des piliers.

Trois tours plus tard et au moment où j’allais finalement abandonner, on vint enfin à mon secours pour m’indiquer un groupe qui m’attendait bien sagement devant la porte de la médiathèque (j’étais passé au moins trois fois devant sans qu’aucun ne réagisse !).

Ouf, peu importe, enfin un groupe !

Nous rentrons tous dans la petite médiathèque (une jolie case bien sympatique) et je m’informe auprès des jeunes gens pour savoir s’ils ont lu mon livre où bien s’ils connaissent l’histoire. Normalement, le travail a été préparé en amont et ils doivent savoir qui je suis, ou tout au moins l’histoire que j’ai écrite. Mais c’est faire preuve de beaucoup d’optimisme, de croire cela. C’est pauvres jeunes gens ne savaient rien du tout sur ce que j’avais écris, alors qu’on m’avait assuré qu’ils auraient été préparé. Même s’il n’avait pas eu le temps de lire le livre, le prof aurait pu au moins les informer de cette rencontre et leur faire lire un résumé de l’histoire et préparer des questions. Mais, j’en demande trop ! Comment intervenir dans ce cas là ?

Je respirai un grand coup (zen) et me lançais à leur raconter succinctement l’histoire puisque je ne pouvais rien faire d’autre. Ils me regardaient tous avec un air perdu, en se demandant certainement ce qu’ils faisaient là (et moi aussi par la même occasion). Je voyais bien que de toute façon, pour eux, c’était une journée sans classe et qu’ils échappaient ainsi aux cours…

Enfin bref, la rencontre dura en tout et pour tout, un petit quart d’heure et il me fallut les laisser. D’autres rencontres les attendaient. 

Ce fut la seule intervention de la journée !

Autant dire rien !

Faire autant de kilomètres pour ça, c’est plutôt frustrant, non ?    clip_image001

Je ravalais mon désappointement en espérant me rattraper le mercredi soir : je devais participer à un forum filmé sur la littérature jeunesse ! Au moins n’étais-je pas venue pour rien jusqu’à Hienghène. Dans la semaine, je m’étais auparavant entretenu avec le présentateur et le contact avait été chaleureux… (voir mon post précédent)

Retour à la salle Omnisports où l’ouverture officiel du Silo allait se dérouler. Pas mal de  monde attendait. Nous eûmes droit à une belle cérémonie, avec coutume et discours. Rien à redire pour cette ouverture assez émouvante (La Province Nord accueille la Province Sud, c’est un moment fort).

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L’ouverture du Silo est enfin déclaré. Nous pûmes déambuler autour des quelques stands dressés…

2/ Dommage, là encore, que l’on n’ait pas, comme pour tous bons salons de livres qui se respectent, pris la peine de mettre en place des tables où l’on aurait pu rencontrer les écrivains, qui avaient quand même fait le déplacement en nombre, afin de pouvoir aller à leur rencontre. Il y’avait là pas mal d’invités extérieurs à la Nouvelle-Calédonie mais comment les aborder et parler avec eux lorsque vous ne les connaissez pas, et ne pouvez pas à les reconnaître dans la “foule” ? Si les organisateurs avaient pris la peine d’octroyer à chacun une petite table avec leurs noms, le contact aurait été plus aisé. Le public aurait pu aller au devant d’eux. Je pense qu’ils ont du être, eux aussi, assez frustrés par cette rencontre râtée… (nb : j’appends ce matin sur le journal local que l’essentiel des rencontres se sont faites à l’hotel même de Hienghène, donc  uniquement pour ceux qui y étaient logés, à quoi donc à servi le SILO ?)

Mais le comble pour moi, fut le mercredi soir. 

Pour ne rien râter du forum télévisé, je partis un peu plus tôt de Poindimié et m’arrêtai au “Club Med” de Hienghène afin d’attendre au salon du bar, l’heure dite, c’est-à-dire dix huit heures. J’arrivai donc à l’heure au Silo, pour m’entendre dire par le journaliste lui-même que je ne participerai pas au forum. Trois personnes avaient dû être annulées à cause d’une grève générale (commencée et annoncée depuis le matin). Il n’y avait pas assez de techniciens du son pour tous. Inimaginable. Bonjour la communication chez eux. J’ai eu envie de lui dire que j’avais tout de même un portable sur moi et que je pouvais être jointe à n’importe quelle heure, mais bon, j’étais trop abasourdie pour cela !

Il ne me restait donc plus qu’à repartir et à refaire la route en sens inverse, en pleine nuit (Soit dit en passant, avez-vous déjà pris la route en Nouvelle-Calédonie, la nuit ? C’est assez impressionnant, surtout un soir d’Halloween -  brrrrrr ! ) afin de rejoindre Poindimié, et tout cela pour rien !

Ne sommes-nous donc que des PANTINS aux yeux de ces gens là ? Pas assez importants pour être avertis à temps ?

Résultat de ce Salon du livre Océanien ? Pour moi en tout cas, rien…

J’ai des envies de meurtre, parfois !

Mais bon, je m’en remettrai, ne vous en faites pas :-))))

Mots clés : SILO, Salon du Livre Océanien, Salon du livre, écrivains, signature, livres

Du silence Vendredi, sept 7 2007 

7 septembre 2007

Ce midi, ayant un peu de temps devant nous, nous avons décidé zhomme et moi d’aller manger une petite salade dans un restaurant placé sur la route de l’Anse-Vata. Nous avions déjà mangé dans ce restaurant, qui sert entre autre des plateaux de fruits de mer et nous avions été ravi.

Malheureusement, cette fois-ci, nous avons du endurer durant tout le repas une sono à fond sur une musique vocale (corse ?), et sans mentir, il fallait crier pour pouvoir nous entendre. Mêlé aux bruits de la circulation qui est assez active à cet endroit, on ne s’entendait plus. Et comme les clients ne s’entendaient pas parler, ils élévaient tous la voix. Cela devenait infernal ! 

Presqu’à la fin du repas, n’en pouvant plus, j’ai gentiment émis l’idée à la serveuse de baisser le son, mais elle ne semblait pas de cet avis et pour contourner le problème, a invoqué que cela ne tenait pas d’elle puis s’en est allé, nous laissant là avec notre problème. Ne voulant pas insister pour ne pas passer pour des malotrus, nous avons donc supporter cette musique qui passait en boucle et qui était apparemment plus destinée à divertir le barman et le patron (Corses ?) qu’à bercer les clients.

C’est à croire que l’on ne connaît plus la musique d’ambiance dans les lieux publics. La musique faites pour être entendu sans être intrusive, ça existe. Si j’avais envie d’écouter une musique vocale qui est faites pour être entendue et bien je l’aurais écoutée chez moi !  Ce patron et ce barman ne pensaient qu’à leur plaisir et les clients, et bien ils n’avaient qu’à supporter…

Tout ce qu’ils ont gagné, et bien c’est que l’on ne remettra plus les pieds chez eux…

A quand une semaine entière consacrée au rétablissement du silence ?

Mais où va-t-on, ma p’tite dame ? Vendredi, juin 22 2007 

22 juin 2007

Un petit coup de gueule pour changer :

Hier, j’ai acheté une bombe de peinture couleur or dans un grand magasin de Nouméa (MR BRICOLAGE pour ne pas le nommer). Aujourd’hui, en voulant m’en servir, je me rends compte que la bombe n’avait pas d’embout. Me voilà donc obligé de repartir au magasin pour demander qu’on me le change.

A l’accueil, l’hôtesse me dit d’une façon tout à fait naturelle :

- Ah oui, c’est nous qui enlevons les embouts pour ne pas qu’on nous les voles ! Le caissier ne vous  a pas donné un embout ?

Et bien non madame, le caissier s’en fout complètement de faire revenir les gens pour récupérer l’embout !

INIMAGINABLE… Et non, ça se passe comme ça ici et ça ne sert à rien de râler !

Heureusement que l’on peut se défouler sur les blogs clip_image001

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