Le poids des rêves - (suite) Vendredi, fév 29 2008 

 

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Description  :     Nouvelle de Samir Bouhadjadj.

« Il faut dire qu’en matière de nécessité chirurgicale, mon cas se tenait au premier rang : quel sale pif ! Une ignoble igname ornait ma face, un organe tellement hideux qu’il m’a même causé une surdité partielle sur laquelle je reviendrai. Une balafre verticale qui aiman-tait les regards et aiguisait les langues. J’aurai pris dans la figure tous les sobriquets et toutes les pitiés. Il était un handicap, un repoussoir, un garde du corps, le conser-vateur de ma virginité, un cerbère qui tenait en respect même les prétendantes les plus assoiffées. ».

44 pages, 11 x 17 cm, px vt public 1 500 XPF, tarif spécial export 1 200 XPF.
ISBN 978-2-9525502-1-5, éd.Traversées 2007.

Alors, rectification. Je disais dans le billet consacré à Samir Bouhadjadj que son livre n’était pas distribué en France, mais que nenni, bonnes gens, “Le poids des rêves” on le trouve dans cette boutique  en ligne et vous n’avez plus qu’à cliquer dessus pour vous rendre dans ce magasin pour l’acheter !

WordPress Mots clés : Samir Bouhadjadj, Le poids des rêves, Nouvelle, Pacific Bookin

Auteurs en herbe - 4ème semaine Vendredi, fév 29 2008 

 

Et voilà ma quatrième semaine de terminée. Non seulement les enfants ont drôlement bien travaillé le nouveau thème, mais j’avais en plus deux animateurs qui ont participé et écris (et pas qu’un peu, du coup j’avais double travail pour tout mettre sur ordi :-)))

Je vous présente la troupe :

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Au premier plan, David, l’animateur qui nous accompagnait pour la semaine. C’est lui qui a le plus écris. Ensuite Heimana, Mathieu, Hermann, Eva (la seule fille du groupe) et Warren. Eva, Warren et Hermann étaient plutôt rétifs à l’écriture au début de la semaine et petit à petit, ils s’y sont mis et m’ont même agréablement surpris. Enfin, il y’a eu Florent, qui n’est pas sur la photo. Il nous a rejoint un peu en retard, mais a aussi écris une histoire. Le thème : vous vous retrouvé devant une drôle de maison, certainement hantée, racontez ce que vous y découvrez…

La semaine s’est terminé le jeudi pour cause d’alerte n° 1 à cause du cyclone Gene. Vendredi, quand je suis arrivée devant l’école, une animatrice m’a appris que les enfants n’étaient pas accueillis ce jour là.

Je lui ai donc remis les “diplômes” et les petits livrets écris, à charge pour elle de les remettre aux enfants concernés lundi prochain !

Pour résumé, ce mois passé à faire des ateliers d’écriture m’a beaucoup apporté. Le contact avec les enfants (que j’avais un peu perdu), les jeux, la joie de transmettre un peu de ma passion de l’écriture, la bonne humeur… Enfin bref, tout ce dont j’avais besoin pour me distraire de mon mal de vivre permanent !

Je vous mets l’histoire d’Hermann :

LE DEVOIR ENVOLE

Bonjour, je m’appelle Hermann et je vais vous raconter mon histoire. Alors que je venais juste d’arriver à l’école mon devoir dans les mains, il y eut tout à coup un coup de vent et mon contrôle s’est envolé. Je l’ai poursuivi et il s’est arrêté sur le toit d’une drôle de maison. Soudain, un orage a éclaté et je me suis mis à l’abri sous le porche de la maison parce que je voulais quand même récupérer mon devoir. Cette maison avait un drôle de toit noir, les rideaux rouges, les murs gris. Elle me donnait des frissons rien que de la regarder. Mais il me fallait à tout prix récupérer mon devoir.

Je suis donc entré dans la maison et j’ai monté les escaliers pour aller jusqu’au grenier. Mais dans les escaliers, j’ai rencontré une dame toute blanche. Elle m’a demandé :

-         Qu’est-ce que tu fais là, mon garçon ?

-         Je cherche le grenier pour monter sur le toit. Je voudrais récupérer mon devoir qui s’est envolé.

-         Tu ne devrais pas rester ici. Sais-tu que cette maison est hantée !

-         Non, mais il me faut à tout prix ce devoir, sinon je vais me faire gronder.

-         Alors, prend ce bâton et si tu fais une mauvaise rencontre, pense très fort à moi et je t’aiderai.

Je pris le bâton et je la remerciai. Je suis monté dans le grenier pour récupérer mon devoir. Dès que j’ai passé la porte du grenier, elle s’est soudainement refermée derrière moi. J’étais coincé. J’ai essayé de la ré ouvrir mais elle était bien fermée.

Ne sachant que faire, je me suis assis sur un vieux sac quand soudain, un squelette en flamme m’ait apparu :

-         Je m’appelle GHOST RIDER et je vais te tuer !

De peur, j’ai attrapé le bâton que m’avait donné la dame blanche et j’ai pensé très fort à elle. Tout à coup, Ghost Rider a été aspiré par le bâton. Soulagé, j’ouvris la fenêtre et je récupérai enfin mon devoir. Je suis redescendu mais je n’ai pas vu la dame blanche. Il n’y avait plus personne. Je suis sorti de la maison en refermant bien la porte et en me promettant de ne jamais plus remettre les pieds dedans.

FIN

 

Ancien/Nouveau Atelier Jeudi, fév 28 2008 

 

clip_image001Vous vous rappelez de l’état de mon Atelier ?

Et bien, tenez-vous bien et constatez les progrès de la déco (entièrement refait par mon petit zhomme)

clip_image002  Un magnifique meuble pour tout ranger !

clip_image003Tout les murs repeints au bleu lavande (je me croirais en vacances)

clip_image004et oui, je vois la vie en bleu maintenant !

clip_image005et dans le coin là, il y a maintenant un autre petit meuble dans le même style que les autres. De quoi trouver une place pour chaque chose !

Promis, demain je vous mets une photo de l’atelier fini ! Avec même un brasseur d’air tout neuf pour moi toute seule. Vous ne pouvez pas savoir comme j’y suis bien maintenant !!!!

WordPress Mots clés : décoration, bleu lavande, bleu, atelier déco

Une aquarelle étape par étape - 2 Mercredi, fév 27 2008 

27 février

Une aquarelle étape par étape : “Les mangues de Yasmina”

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LE MATERIEL

· Papier aquarelle grain fin 300 g format A4

· Les couleurs : bleu céruleum - gris de Payne - - vert permanent - vermillon - Terre de Sienne naturelle - Sépia - jaune gomme gutte - jaune citron -

· Pinceau n° 12 et 6

· Crayon - drawing gum - règle - deux récipients d’eau - gomme - papier essuie tout

Ma voisine Yasmina m’a donné des mangues bien mûres cueillies dans son jardin. Avant de s’en régaler, j’en ai fait une aquarelle, c’était trop tentant !

Commencez par une esquisse précise du sujet. N’oubliez pas le set de table qui fera ressortir la couleur des mangues Astuces : J’ai ajouté une petite cuillère pour compléter parfaitement le tableau.

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Passez des petits points de drawing gum sur les mangues et en ligne sur le couvercle du pot pour représenter les reflets de la lumière Astuces : Laissez bien sécher.

Commencez par faire le fond de la table avec du bleu céruléum, en nuançant pour faire apparaître

les plis.

Continuez par le set en paille avec de la Terre de Sienne naturelle. D’abord très pâle, puis de plus en plus soutenu en formant un tressage avec votre pinceau.

Astuces : Laissez s‚cher après chaque passage du pinceau.

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Mouillez le fruit avec de l’eau claire et peignez le en passant d’abord un jaune citron sur le mouillé, puis du vermillon en esquissant les formes arrondies de la mangue. Quelques touches de vert sur les extrémités et du Sépia pour les taches. Astuces : Il vaut mieux traiter les fruits les uns après les autres.

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N’hésitez pas à passer plusieurs couches de couleurs en fonçant peu à peu. Attendez que ce soit bien sec puis placer les ombres sous les fruits avec du Sépia. Astuces : Travaillez et retravaillez les mangues en arrondissant votre travail. Accompagnez cette rondeur avec les taches Sépia

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Passez de la Terre de Sienne naturelle sur le couvercle du pot. Ajoutez du jaune gomme gutte par endroit et pendant que cela sèche faite un mélange de jaune permanent, de vermillon et d’une goutte de Sépia que vous passerez sur le pot. Nuancez avec chacune des couleurs par endroit. Enfin portez l’ombre du pot ainsi que quelques ombres sur le set.

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Etape finale : Utilisez du gris de Payne, d’abord clair puis plus foncé sur les traits et les courbes de la petite cuillère. Astuces : Je sèche mon pinceau et je récupère la couleur … certains endroits pour éclaircir.

J’écris l’étiquette avec du gris de Payne. J’enlève le drawing gum et je signe !

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FIN

Mots clés : aquarelle, tutoriel, dessiner, peinture, mangues, confiture de mangue

La Saint Valentin, chez moi ! Dimanche, fév 24 2008 

 

Rien à en redire si ce n’est de magnifiques images pour ce jour là et ensuite une bonne soirée :

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Il est arrivé avec une belle composition florale. Je lui avais brodé un petit coussin à accrocher dans sa voiture !

Et en prime, ce matin là, une rose m’attendait sous la fenêtre de mon atelier, juste avant de se faner…

Et chez vous ?

Style parlé contre style écrit - 3/12 Vendredi, fév 22 2008 

22 février

Le style parlé ou relâché contre le style écrit ou soutenu

Revenons à nos moutons et abordons ici du style parlé (ou relâché) contre le style écrit (ou soutenu)

Le style parlé spontané et familier souffre de phrases inachevées, de redites, de sous-entendus, bref, d’une faible cohérence syntaxique.

La recherche d’un style parlé est une constante de l’écriture rimbaldienne. l’écriture de la « Saison» (Une saison en enfer d’Arthur Rimbaud )  tient plus du discours que du récit : usage majoritaire du présent, présence d’un grand nombre de déictiques (adjectifs démonstratifs, articles définis …) renvoyant à une situation extérieure qui échappe au lecteur. L’oralité est suggérée par des ruptures de construction, l’usage fréquent de l’interrogation et de l’exclamation. Des marques de langage familier se mêlent au vocabulaire généralement soutenu utilisé par l’auteur : suppression de la particule négative (« ne »), ellipses, tours populaires. Ce choix de style destiné à donner l’impression d’une réflexion hésitante, d’un dialogue avec soi-même, avec le lecteur, participe de la difficulté de l’interprétation.

A l’inverse, le style académique ou soutenu met son point d’honneur à faire des vraies phrases complètes et parfaitement structurées (au point d’ennuyer parfois).

Vocabulaire riche, recherché, voire rare. Le registre soutenu n’est pas spontané (modèle écrit). Les règles sont respectées, les constructions sont complexes et la concordance des temps est aussi respectée.

Pour un écrivain, le choix de son style dépendra de la forme qu’il voudra donner à son roman, mais comme pour tout, point d’ excès dans un sens ou dans l’autre :-)

Je vous rajoute deux liens pour en savoir plus sur Arthur Rimbaud et son style oral (ou relâché)

clip_image001 Pommeliane.

Mots clés : style parlé, style relâché, style écrit, style soutenu, une saison en enfer, Arthur Rimbaud

Si vous n’avez pas lu "Mort sur le Nil" Vendredi, fév 22 2008 

 

ou ne vous rappelez pas très bien des intrigues qui balisent tout le livre d’Agatha Christie, voici de quoi vous rafraîchir un peu la mémoire :

Dans la petite ville d’Assouan qui se niche au bord du Nil, quelques touristes patientent avant le départ du splendide bateau à vapeur qui doit les emmener en croisière. Parmi eux, un curieux petit homme avec une drôle de moustache militaire et des yeux verts perçants. C’est Hercule Poirot, détective, qui se trouve être par hasard parmi eux.

Poirot est le seul à remarquer l’extrême pâleur d’une jeune femme, Linnet Doyle et son mari Simon Doyle, dont l’expression tendue lui paraît étrange. N’est-ce pas là une attitude bizarre pour deux jeunes mariés qui viennent passer leur lune de miel ? Poirot se pose des questions. Sans avoir l’air de rien, il se renseigne et découvre bientôt qu’une femme, Jacqueline de Bellefort, les suit depuis leur départ de Londres. C’est l’ex-fiancée de Simon, qui l’a laissé tombé pour la riche Linnet, car il aime par-dessus tout le luxe. C’est Jacqueline qui l’a poussé dans les bras de Linnet, multimillionnaire, qui était son amie. Cette dernière avait besoin d’un intendant et de fil en aiguille, Simon l’a charmé et ils se sont mariés.

Jacqueline avait rêvé d’emmener Simon dans ce merveilleux voyage et elle se ronge toujours d’amour pour lui. Poirot a compris la déception de cette femme aux yeux poignants, assise sur ces rochers surplombant le Nil, en attendant le départ du Karnak. Elle semble perdue dans ses pensées et sentant son désespoir, il lui adresse la parole et lui demande de monter sur le bateau et d’oublier le passé. Elle semble complètement perdue, se met à rire de façon hystérique et lui montre le petit pistolet qu’elle serre dans son sac…

Le Karnak largue enfin les amarres avec tout son monde à bord. Il glisse lentement à travers de magnifiques paysages sauvages. Il fait très chaud, et les passagers sont tous un peu assoupis. Poirot en profite pour faire connaissance avec d’autres voyageurs dont le comportement l’intrigue. Il y a Andrew Pennington, exécuteur testamentaire de Linnet : Poirot découvre qu’il ment comme il respire et semble avoir déjà fait de bien mauvais coups. Et que doit-il penser de Tim Allerton ? Ce jeune homme a visiblement une forte antipathie pour lui et ne manque pas de le lui faire comprendre. Il y a aussi un archéologue qui reçoit d’étranges télégrammes codés, une vieille dame qui ne peut s’empêcher de voler et une domestique aux airs énigmatiques.

Par une chaude nuit, le drame éclate. Linnet Doyle vient de quitter le salon des passagers pour aller se coucher, presque aussitôt suivie par Pennington. Simon, confortablement installé, lit un magazine. Assise à une table voisine, Jacqueline le fixe d’un regard noir. Elle a bu plus que de coutume et ne peut s’empêcher de lui dire à haute voix tout ce qu’elle a sur le coeur. Simon lui demande de se taire mais elle continue sans pouvoir s’arrêter. Très vite, le ton monte. Tout à coup, la jeune femme s’écroule, blessé au genou. Tout le monde s’affole, fait beaucoup de bruit et Jacqueline, hurle. Si bien que personne n’entend une détonation qui retentit au même moment dans la cabine de Linnet Doyle. Ce n’est qu’au petit matin que la femme de chambre découvre le cadavre de sa maîtresse et le détective est immédiatement appelé sur les lieux du crime. La jeune femme a été tuée d’une balle dans la tête durant son sommeil. Sur le mur blanc, un doigt maladroit a tracé la lettre J en couleur rouge-sang. Le détective est indécis. Voudrait-on lui faire croire que Linnet a voulu ainsi dévoiler l’identité du meurtrier avant de rendre son dernier soupir ? De toute façon, Jacqueline de Bellefort ne peut être coupable puisqu’au moment où le crime a été commis, de nombreux témoins assistaient à la violente altercation qui l’opposait à Simon. Alors qui a tué Linnet Doyle ? Poirot devine que certains passagers en savent plus long qu’ils ne veulent bien l’admettre…

L’enquête est à peine commencée qu’un deuxième crime est commis. Puis, un troisième. La croisière de rêve bascule irrémédiablement dans le cauchemar. Hercule Poirot doit faire preuve de toute son imagination pour démasquer le coupable.

Dans mort sur le Nil, Agatha Christie montre toute la mesure de son génie de l’intrigue. Elle multiplie les énigmes et les fausses pistes afin d’égarer le lecteur dans des labyrinthes qui sont un défi à son intelligence.

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WordPress Mots clés : Mort sur le Nil, Agatha Christie, Hercule Poirot, Poirot

Auteurs en herbe - 3ème semaine Vendredi, fév 22 2008 

 

Et voici mon groupe de petits pour la troisième semaine. Ils ont aussi été difficiles dans le sens où pratiquement aucun ne savaient écrire. Nous avons donc opté pour qu’ils racontent une histoire en dessins. Ils ont bien suivi. Le thème était qu’ils devaient se retrouver enfermer dans un grand magasin de jouets. Que faisaient-ils ? Ils sont partis au quart de tour !

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Il y avait donc Jules, le premier de la table, ensuite Shirley qui a fait deux fois l’atelier d’écriture, Eva, Tea, Andrea et Jennel. L’animatrice qui nous a suivi cette semaine était Gina. Seul Tea, le plus grand a pu écrire une petite histoire :

LA BOITE MAGIQUE

Un jour, j’ai été au magasin de jouets avec mon frère et ma mère. J’étais en train de regarder les jouets lorsque le magasin a fermé ses portes. J’étais resté enfermé sans que mon frère et ma mère ne s’en aperçoivent. J’avais très peur. Je paniquai et je me mis à pleurer.

Soudain, un jouet se mit à parler. Je regardai autour de moi pour voir quel jouet s’était mis à parler et je m’aperçus que c’était un ours en peluche qui était assis sur l’étagère du haut. Juste à côté, il y avait une boite. Je l’ouvris et d’un seul coup, je tombai dedans.

Je fis une longue chute et je me retrouvai en Australie. Pendant dix jours, je visitai l’Australie, j’allai partout, je me suis amusé puis il a fallu que je retourne chez moi. Je pris donc un avion que me déposa dans le magasin de jouet, là où j’avais disparu. Le magasin était à nouveau ouvert et je pus en sortir en courant et rentrer chez moi. Quand j’arrivai chez mes parents, ils me demandèrent où j’étais passé. Je répondis que j’avais été enfermé dans le magasin de jouets et je leur racontai ce qui m’était arrivé. Ils étaient soulagés que je sois de retour et nous pûmes continuer à vivre heureux à jamais.

FIN

WordPress Mots clés : auteurs en herbe, auteurs, atelier d’écriture, atelier d’écriture pour enfants

Le massage aux pierres chaudes Jeudi, fév 21 2008 

21 février

Le massage aux pierres chaudes, vous connaissez ?

J’ai découvert le massage aux pierres chaudes à la suite d’un cadeau que j’avais fait à mon zhomme pour Noël. Une heure de massage aux huiles essentielles avec passage de pierres chaudes (très chaudes même) sur les parties massées. Le forfait avait été pris chez “Silhouette et Frimousse”, un salon de beauté mixte situé au Quartier Latin.

Bien évidemment, mon zhomme n’a jamais voulu y aller et m’a cédé le cadeau, et cela malgré ma très grande déception. Mais voilà, je n’ai pas perdu au change, bien au contraire ! C’est tout simplement un pur délice, je ne regrette vraiment rien !

Des pieds, au visage, j’ai été oint d’huiles essentielles aux herbes et pour re équilibrer les disfonctionnements du corps, la jeune femme a utilisé ces pierres douces, arrondies, ramassées au pied d’un volcan, je ne sais trop où (elle me l’a dit mais je n’ai malheureusement pas retenu l’endroit, je crois que c’était au Vanuatu).

Je suis ressortie du salon complètement groggy, puis tout doucement, j’ai repris une vitalité qui m’avait quitté depuis quelques jours et qui dure jusqu’à aujourd’hui ! Ce genre de massage devrait être prescrit par tous les docteurs :-)

C’était vraiment une bonne expérience, que je n’hésiterai pas à recommencer dès que j’en aurai l’occasion…

clip_image001Merci mon zamour :-)

WordPress Mots clés : massage, pierres chaudes, huiles essentielles

Cadence, ton, présence, grain - Hors série 2 Jeudi, fév 21 2008 

21 février

Aujourd’hui je parlerai de la cadence, du ton, de la présence d’un auteur et du grain de son écriture. Et oui, il y a de tout cela dans un texte et c’est d’eux dont dépend la personnalité et le style d’un écrivain.

La présence et le ton sont souvent présents dès le premier jet d’un texte.

La cadence et le grain, en revanche, peuvent plus facilement s’améliorer à la relecture, par une correction attentive.

La durée ou cadence se caractérise par trois sortes d’écriture : la classique, la baroque et la précieuse.

L’écriture classique, c’est l’équilibre du sens sur le rythme. “La charge se répartit au fur et à mesure du défilement ; ce qui ne veut pas dire qu’elle soit forcément égale ou monotone ; elle ménage ses surprises”. C’est une écriture dégraissée. (Racine, La Bruyère, La Fontaine, Stendhal, Flaubert, Jules Val-ès.

L’écriture baroque est surchargée de sens : “il y a plus de sens que de défilement ; on est dans la durée lourde ; la charge est forte et tend à ralentir la cadence ; on écrit pour étonner”. (Hugo romancier, Balzac, Zola, Aggripa d’Aubigné, Huysmans, Léon Bloy, Octave Mirbeau et Céline).

L’écriture précieuse, c’est l’inverse : une certaine raréfaction du sens au long du parcours. “Le parcours l’emporte, le sens se raréfie, l’arabesque prime ; les impératifs du mouvement passent avant ceux de la signification”. A la limite, c’est la “danse sur place” : des variations multiples sur toujours la même idée.(Simonin, San-Antonio…)

Des trois écritures, la classique est sans doute à la fois la plus difficile à réussir et la moins visible du lecteur : l’écriture coule sans se faire remarquer en tant qu’écriture : elle s’efface constamment devant le sens, toujours préoccupée de le mettre en valeur. L’écriture classique se rencontre dans les écrits utilitaires bien rédigés : recettes de cuisine, mode d’emploi. Pas un mot de trop, pas d’effet de style” : juste ce qu’il faut pour communiquer pas à pas une information.

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Le ton est l’humeur de l’auteur : implication de l’auteur dans son texte, le ton est facile à reconnaître intuitivement. Il peut être hautain, furieux, irrité, violent, modeste, retenu, etc… Il résulte du caractère de l’écrivain et de son humeur au moment de prendre sa plume

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La présence est assez indispensable dans des genres comme la lettre ou le mémoire intime. Dire “je” à l’écrit renforce la présence, cela de préférence au “il” plus neutre. Certains “nous” ont aussi de la présence, si on sent derrière, la volonté d’un groupe. Beaucoup moins, si c’est le “nous” de modesties, celui du scientifique par exemple. C’est ainsi que le choix entre je, tu, il, nous, vous, ils et on, est si important pour l’écrivain. De ce choix initial et de ses changements, dépendra beaucoup.

Alliée au ton, la présence est ce qui fait la “signature” d’un écrivain. Autrement dit, ce qui permet de le reconnaître même en l’absence de signature.

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Le grain est le travail de finition : l’auteur peut affiner un texte plus ou moins longuement pour y enlever négligences, aspérités, rudesses, répétitions… Selon le degré de polissage, on dira que le grain est fin ou grossier.

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En conclusion :

Bien entendu, ces quatre paramètres ne sont pas absolus et doivent être appréciés en situation. Le même auteur peut être classique ici, plus baroque là, précieux enfin dans un autre texte ou passage. Son grain peut être grossier dans un écrit intime, très fin au contraire dans un livre destiné à la publication. De plus, ici, il aura un ton emporté, là un ton retenu. N’empêche que des dominantes subsistent.

clip_image002     Pommeliane

mots clé : la cadence, du ton, de la présence d’un auteur et du grain de son écriture

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